4 astuces pour des lunchs sans (trop de) tracas !

par Vanessa Giguère

Ma fille a commencé la maternelle en septembre 2016. Loin de faire de moi une experte en la matière, je dirais tout de même que la dernière année m’a permis de me développer quelques petits trucs pour ne pas trop me casser la tête (et/ou me faire casser les oreilles) avec les lunchs.

À l’aube de la rentrée, j’ai donc pensé partager quelques petites astuces qui nous permettront à tous de garder la tête froide, même les matins où tout semble aller de travers.

1. Privilégier les assiettes composées

En début d’année, mon coeur de mère, et aussi un peu mes nerfs, ont été mis à rude épreuve. Ma fille revenait systématiquement avec des lunchs complets, intouchés. Il y avait possiblement une petite part de stress face à tous les nouveaux changements que l’entrée en maternelle occasionne, mais reste qu’elle a semblé retrouver son appétit le jour où j’ai cessé de me compliquer la vie à lui faire des repas trop complexes.

Assiettes composées

L’assiette composée est devenue notre formule gagnante. Rares sont les enfants qui n’aiment pas le finger food. Un simple assemblage de pita ou craquelins, légumes et hummus ou tartinade de tout genre, fruits et crudités suffit habituellement pour plaire aux enfants. Point bonus pour la rapidité et la facilité d’assemblage. Votre enfant pourra même vous donner un coup de main, question de se composer une assiette à son goût.

2. Le congélateur, mon meilleur ami

Comme je me suis nouvellement procuré un petit congélateur d’appoint, je compte bien en faire un usage judicieux pendant l’année scolaire. Dès que nous avons des restants, je m’applique à les congeler en petites portions individuelles. Les enfants ne sont pas toujours chauds à l’idée de manger les restes de la veille, mais une petite portion de chili ressortie du congélateur une semaine plus tard passera sûrement sous leur capricieux radar.

Vive le congélateur

Certains desserts ou collations, par exemple de la compote de fruits, des smoothies, de la pâte à galettes d’avoine ou à muffins, peuvent facilement se congeler. Jeudi soir, 20h30, vous réalisez que les collations ont toutes été dévorées? Pas de stress, vous n’avez qu’à décongeler un pot de compote ou faire une fournée de muffins et le tour est joué. Tout ça sans même salir un seul bol à mélanger.

3. Un c’est bien, mais deux (ou trois) c’est mieux

Comme je l’ai dit ci-dessus, congeler des portions individuelles est une option qui me sauve bien du temps. Dans cette optique, cuisiner une recette en double, voire en triple, s’avère donc très avantageux. Par exemple, lorsque je cuis mes légumineuses, j’aime bien en faire une grosse quantité pour en avoir sous la main quelques semaines. En les dégelant la veille, on peut rapidement se bricoler une salade ou une tartinade.

Il en va de même pour les pâtes, le riz, le quinoa ou le couscous. Doubler mes quantités lors de la préparation d’un souper ne me demandera pas plus de temps, mais me permettra par la suite d’assembler facilement salade de pâtes, taboulé ou bol du dragon.

Faire des portions supplémentaires d’un repas quelconque pour ensuite le réinventer pour la boîte à lunch s’avère aussi une belle option si vous êtes créatifs en cuisine. Par exemple, un reste de chili froid dans une tortilla auquel on ajoute des grains de maïs et des tranches d’avocat se transforme en wrap plus qu’appétissant.

4. Les lunchs, une affaire de famille

Je trouve toujours important d’inclure les enfants en cuisine. Au-delà du moment partagé en famille, c’est une belle occasion pour eux de développer une certaine autonomie (autonomie que nous parents apprécieront grandement plus tard!) et des aptitudes de base qui leur serviront tout au cours de leur vie.

Les mains à la pâte

De plus, lorsqu’un enfant met la main à la pâte, il sera habituellement plus tenté de manger ce qu’il a lui-même préparé. Nous pouvons lui demander de couper des crudités, se servir une portion de compote, tartiner un bout de pain ou simplement nous aider à élaborer une liste d’idées de lunch.

Lorsque ma fille ne touchait pas à sa boîte à lunch, c’est ce que j’ai fait. Je me suis assise avec elle pour faire une liste des choses qu’elle apprécie manger et aimerait voir dans ses assiettes composées. J’ai la certitude que ce simple échange avec elle lui a fait sentir qu’elle était impliquée dans le processus et l’a aidé à retrouver son appétit habituel.

Et vous, avez-vous des astuces à nous partager à votre tour pour affronter la rentrée et la corvée de lunchs qui peut l’accompagner?

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Vanessa Giguère

Devenir parent remet bien souvent les choses en perspective. Ça nous ramène à la base. C’est grâce à ses pas-si-nouvelles lunettes de maman que Vanessa apprend chaque jour à ralentir et à profiter. Profiter des bons repas partagés, des petits plaisirs quotidiens et de tout ce que la nature a de beau et bon à nous offrir. Et tout ça, elle a le plaisir de le faire en compagnie de ces deux enfants (plus que) pleins de vie.

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